26 janvier 2009

L'art hache

Vent d'autant de force que l'oreille n'a pas le temps de l'entendre arriver.

Corps se cambre et tressaille, sursaute sans gémir, surpris d'être réveillé ainsi, de ces inconnues là  s'entrechoquant sur chaque parcelle, dans les moindres cellules. Pas encore les veines, mais on l'attend.

Yeux épient mots comme mains cherchant la planche à laquelle s'agripper. D’un pour coi en pourquoi.

Phrases accessoirisées d'une violence ciselée. Y déceler qu'au delà d'en fin le dire, besoin de piler, broyer avec justesse histoire qui n'est plus, n'est pas non plus, ne fut que chaines. Échos de voix d'un tue jeu  m entête résonnent parfois malgré soie d'un jour dit vers...

Posté par Souffle erre à 13:10 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur L'art hache

    je comprends mieux, à la lecture de ce mot d'hume heures, pourquoi on a passé une heure au téléphone!, lol!!!!!!

    Joli texte entre nous soit dis, j'aime quand tu reprends ces dérives littéraires et littérales.....

    Posté par Attila, 28 janvier 2009 à 20:25 | | Répondre
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